Etre une femme au sein de l’UDC

De quelque réflexion...
 
Etre une femme au sein de l’UDC
 
Eliane Michaud Ansermet, Président du Municipal de juin 2015 / mai 2016/ conseillère municipale Grand-Saconnex
 
Qui dit UDC, dit parti d’hommes ? Non cela est faux ! Nous sommes également un parti de femmes très actives et qui vont au bout de leurs engagements, élues et militantes.
 
A Genève, nous avons quatre femmes élues, Madame Céline Amaudruz, notre conseillère nationale et vice-présidente de l’UDC suisse, qui sait sortir ses griffes et se faire respecter au sein de notre parti, qui défend et assume avec ferveur et brio ses engagements. A une échelle plus modeste, mais tout aussi importante dans la vie du citoyen, au niveau communal, très proche des habitants, de leur ville et quartier, mesdames Adriana Schweizer et Sasà Hayes œuvrent à Meyrin.
 
Me concernant, Eliane Michaud Ansermet, je me suis engagée en politique depuis environ quinze ans, plus spécialement à l’UDC depuis 10 ans. Pas évident à cette époque de vouloir montrer que nous les femmes avions des choses à dire, des sujets à défendre. Comme je l’ai déclaré lors d’une interview à la RTS, ce ne sont pas les machos de l’UDC qui me font peur et qui m’empêchent de dire ce que je pense. Non, je ne suis pas une femme qui reste dans ma cuisine, puisque je ne cuisine pratiquement jamais… et oui j’ai un cuisinier comme compagnon, alors j’en profite un peu, même beaucoup, donc je ne représente pas le cliché de la femme UDC, n‘en déplaise à nos détracteurs…
 
Je suis engagée dans ma commune depuis 2007, aux côtés de Patrick Hulliger. Je suis une des personnes qui ai fait que la section existe au Grand-Saconnex. Oui, j’ai pris des coups, j’ai subis des affronts au sein même de mon parti, mais je n’ai jamais cessé de monter aux barricades, même lors des campagnes où nous subissions des agressions physiques! J’ai toujours défendu mes valeurs, mes convictions, même si parfois je ne suis pas en phase avec la ligne directrice du parti, assumant toujours mes choix.
Elue en 2011 au Conseil municipal de ma commune, j’en assume le rôle de cheffe de groupe et de juin 2015 à mai 2016 la présidence de ce Conseil. Femme j’étais acceptée, mais femme UDC, là c’est un autre challenge. Je ne me suis pas laissé impressionner et je suis convaincue d’avoir dirigé cette année de présidence avec fermeté et objectivité. Acquérant la reconnaissance de mes pairs.
 
Je vais assumer mon rôle d’élue, (si Dieu me prête vie !) jusqu’en 2020, date des prochaines élections communales. Me représenterai-je ? Je ne saurai encore le dire car il faut tenir compte de la santé en premier. Mais si je suis en condition, alors oui je serai présente, afin de faire campagne pour nos convictions et pour aider les candidats et les jeunes dans la continuation de ce beau programme qui est la défense de nos communiés.
 
En 2018, je vous informe que je serai candidate pour le renouvellement du Grand Conseil, même si je dois me battre avec mon parti pour faire valoir ma place sur la liste en tant que femme. Je défendrai et porterai fièrement et patriotiquement les valeurs et les couleurs de l’UDC dans un hémicycle. Que cela soit une évidence et surtout que d’autres femmes nous rejoignent et se présentent sur la liste UDC.
 
Eliane Michaud Ansermet
 
UDC NEWS EDITION N° 133 | 31 octobre 2016

Fédéralisme - Patriotisme

Les candidats aux élections nationales prennent la plume!

Editorial : Fédéralisme - Patriotisme

Par Patrick Hulliger
Conseiller municipal et candidat au Conseil national

Curia Confoederationis Helveticae, voilà trois mots latins qui ont été gravés à la pointe des épées de nos Confédérés sur les pierres d’un palais fédéral édifié! Mais que veulent-ils dire réellement?

- Le mot Curia nous désigne tout d’abord un groupe d’hommes ou plus exactement le lieu où ils se réunissent, l’équivalent en quelque sorte de notre Landsgemeinde ancestral.

- Le mot Confoederationis nous précise quant à lui une union de divers états et de provinces qui se rapportent directement à l’alliance de 1291 entre les vallées d’Uri, de Schwytz et de Nidwald. Actuellement nous parlerions plutôt d’un état fédéral ou de fédéralisme.

- Le mot Helveticae signifie bien entendu Helvétie, plus communément appelé aussi Confédération Helvétique ou Suisse.

C’est aussi sous la coupole dans ce même palais fédéral érigé au 19e siècle que l’on peut retrouver la fameuse devise du « un pour tous et tous pour un » (Unus Pro Omnibus Omnes Pro Uno), qui se voit être symbolisée artistiquement par deux anges gardiens veillant sur notre armoirie fédérale.

En effet, dans le sanctuaire de notre démocratie, tout est là pour nous rappeler que nos ancêtres n’ont jamais failli à leur rôle de combattant de la liberté et de défenseur politique des intérêts démocratiques de notre peuple.

Sinon, pourquoi avoir disposé dans le hall d’entrée de notre palais fédéral, trois gigantesques chevaliers de pierre confédérés qui arborent un pacte scellé en 1291, ou retrouver encore dans celui-ci, l’effigie de Guillaume Tell armé de son arbalète et siégeant dans la salle du Conseil national.

Il serait donc normal à la vue de tous ces signes du passé, de penser que chaque femme ou chaque homme qui investirait une fonction en son sein, devrait être investi de ces mêmes valeurs démocratiques que ceux qui ont fondé notre Confédération. Et que ces mêmes représentants politiques ne devraient avoir aucun mal à lever fièrement vers le ciel les trois premiers doigts de leur main droite, pour prêter allégeance aux pères fondateurs de notre nation et au peuple souverain.

Mais que reste-t-il à l’heure actuelle de notre fédéralisme et de notre démocratie ?

Alexis de Tocqueville disait ceci sur le fédéralisme: « chez les peuples démocratiques, ce sont les simples soldats qui restent les plus citoyens ; c’est sur eux que les habitudes nationales gardent le plus de prise et l’opinion publique le plus de pouvoir ».

Voilà probablement pourquoi en Suisse chaque citoyen est soldat !

Car qui pourrait être assez naïf pour prétendre qu’une démocratie se défend la rose au fusil, et qu’il faudrait se soumettre à la première dictature venue qui voudrait nous priver de nos libertés…

Il est clair que si l’on se donne la peine de regarder notre système actuel, nous pouvons constater que notre fédéralisme a pris du plomb dans l’aile, et qu’il semble être devenu l’otage de ses propres illusions présentes et des désillusions futures. Surtout quand il commence à idolâtrer la mécanique d’un système politique européen qui glorifie l’esclavage technocratique sociale, afin de se rendre maître des libertés de leurs propres peuples.

Effectivement, on peut lire chaque jour dans les médias, que les intérêts des requérants passent avant les intérêts des confédérés, que l’honnête citoyen nourrit et blanchit le criminel dans nos prisons, que nos aînés, tout comme nos familles ont de la peine à boucler leurs fins de mois quand le travail vient à manquer, la maladie vient à se révéler et la vieillesse vient à frapper.

Alors que des millions de francs sont prélevés sur nos impôts si durement gagnés, afin d’être réinjectés pour un tiers monde outragé par des puissances qui ne sont aucunement des Confédérés!

Je pense même que notre système fédéral va jusqu’à faire preuve de daltonisme politique, quand il confond l’emblème de notre nation, la croix fédérale blanche avec la croix rouge d’Henri Dunant!

Si nous nous donnons la peine de regarder plus en profondeur notre système social fédéral, on s’aperçoit à notre plus grande stupeur qu’il a abandonné les nôtres au profit des autres. Il est aussi devenu le colporteur d’une Union Européenne décadente et d’une mondialisation chaotique pour l’identité de notre propre peuple.

En vérité je vous le dis, notre démocratie n’a jamais été autant en danger qu’actuellement et notre fédéralisme semble se vendre à l’intérêt personnel de ceux qui nous gouvernent plutôt qu’à l’intérêt général de notre nation.

Alors me direz¬-vous, qu’elle est donc la clé de notre rédemption démocratique ?

Je vous répondrais que celle-ci réside dans un seul mot, celui de Patriotisme, car il reflète avec force le cœur et l’âme de notre patrie, il est le seul mot qui peut définir globalement ce sentiment d’amour qui lie le citoyen à sa patrie. Ne nous y trompons pas, certains partis aiment le mettre en avant, alors que d’autres le stigmatisent et l’identifient sans peine à du racisme ou de la xénophobie, mais comment peut-on transformer un sentiment d’amour pour les siens en une pseudo haine pour les autres !

Car, n’y a-t-il pas plus grand acte de racisme, que d’être raciste envers son propre peuple !

Certes, la priorité est donnée dans ce mot aux Confédérés, mais il ne dénigre en aucun cas les étrangers qui ont su s’intégrer à notre pays et qui ont aidé à sa construction et à son évolution.

Le patriotisme est la chose la plus noble qui se trouve dans le cœur des défenseurs de notre patrie, il est l’énergie démocratique qui conduit le citoyen responsable à voir ce que les autres ne veulent pas voir, il est aussi la connaissance historique de notre passé qui nous conduira à notre futur avec le moins de dommage possible.

Sans patriotisme, il n’y a pas de liberté et sans liberté il n’y a pas de démocratie !

En ces jours nébuleux où certaines politiques vont à l’encontre des volontés de leur propre peuple, où nos drapeaux fédéraux sont brûlés, notre histoire effacée, notre hymne national changé (en cours de demande), seuls le cœur et l’âme des premiers confédérés enfouis au plus profond de notre mémoire collective, pourront raviver l’essence même d’une démocratie saine pour le peuple et avec le peuple.

Car le fédéralisme de nos aïeux n’a jamais été un pouvoir de pression sur son peuple, mais bel et bien une mécanique administrative juridictionnelle et politique qui était là dans le seul but de servir le peuple au mieux des intérêts de chaque citoyen.

Voilà pourquoi notre nation n’a jamais eu autant besoin d’entendre le mot Patriotisme, car c’est le seul mot qui résonne dans le cœur des Suisses, quand son gouvernement prône le tout pour les autres et rien pour les nôtres.

A vous la parole...

Eliane Michaud Ansermet sur la votation du 9 février concernant l'initiative "financer l'avortement, une affaire privée"

plusieurs partis de droite ont récoltés des signatures pour cette initiative et nous devons dans quelques semaines nous prononcer sur ce point.
la presse a décidé d'attribuer cette initiative à l'UDC, mais il faut savoir que des membres de tous les partis de droite ( PDC, PLR, UDC, PBD, parit évangéliste......) sont à l'origine de cette initiative...
A Genève, l'assemblée générale a laissé le libre choix de vote.
Pour les Femmes UDC Genève, notre position reste la même que celle que nous avions prise en février 2010, à savoir un" NON " dans les urnes le 9 février prochain.....
cela me semble dangereux d'accepter l'initiative, pour des raisons diverses..... nous ne pouvons pas nous retrouver comme dans les année 70......( je pense que beaucoup de femmes savent de quoi je veux parler).

voilà!!! votez NON à "Financer l'avortement est une affaire privée"

Sport

Le sport est indispensable à la cohésion sociale et à la formation de la personnalité, il contribue à améliorer notre santé. Une meilleure promotion du sport permettra de freiner la hausse des coûts de la santé.

 

Le sport d'élite GSHC soutient et encourage chaque année la patinoire locale accessible à tous.

Convaincu

Essayer de convaincre une personne, c’est comme essayer de faire boire un âne qui n’a pas soif, mais je mets l'eau à disposition ....